Articles de cet auteur

TOUS EN GREVE JEUDI 13 JANVIER

  • Depuis la rentrée de janvier, les personnels ont repris
    dans un climat fortement dégradé : retour des élèves
    au compte-gouttes, remplacements des enseignants
    insuffisants voire inexistants …
  • Des annonces erratiques, incessantes avec des pro-tocoles intenables !
  • Peu ou pas de moyens pour pouvoir les appliquer !

Ces conditions de travail sont catastrophiques
et génèrent une véritable souffrance !

La CGT Éduc’action a toujours déclaré qu’elle était favorable au maintien de l’ouverture des écoles. Mais pas à n’importe quel prix ! Pas au détriment de la santé et des conditions d’étude des élèves et des conditions de travail des personnels ! !
Il est inadmissible qu’ils doivent se débrouiller, seuls, au jour le jour pour gérer les absences des élèves et des collègues, les retours des tests, la colère des familles, les changements de protocole tous les 3 jours !

La situation n’est plus tenable!

La CGT Éduc’action appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser par la grève du jeudi 13 janvier 2022:

  • contre un protocole sanitaire inapplicable,
  • pour exiger des créations massives et immédiates de postes,
  • pour garantir la santé et la sécurité des personnels et des élèves, mais aussi pour leur permettre de travailler et d’étudier dans des conditions respectueuses de toutes et de tous.

LE TRACT AU FORMAT PDF <ICI>

FAMILLE DES MÉTIERS : EN SORTIR, POUR S’EN SORTIR

Famille des métiers : En sortir, pour s’en sortir !
Derrière son slogan d’une voie professionnelle «d’excellence et d’avenir » Jean-Michel Blanquer poursuit, avec entêtement et mépris, le démantèlement de l’enseignement professionnel sous statut scolaire. Sa réforme s’est traduite par une réduction des heures disciplinaires, notamment en atelier. Les dispositifs de co-intervention et de chef-d’œuvre réduisent encore le temps efficient de formation. À cette rentrée 2021, la dernière vague de «familles de métiers» a été mise en place, alors que les retours de terrain sur les années précédentes montrent que ce dispositif est un échec. 

Dans l’intérêt des élèves et de la voie pro : il y a urgence à y mettre un terme !
Des moyens pour l’orientation !


Pour une meilleure orientation sans réduction de la durée de la formation, il faut redonner des moyens aux CIO et aux PsyEN dont c’est le métier d’informer les élèves et les familles ! 


Une orientation moins lisible ! 



L’objectif annoncé de ces regroupements en 2nde des spécialités de Bac pro était d’organiser «un parcours plus progressif et plus lisible». En réalité, ces familles de métiers dégradent l’orientation des élèves. Pour les familles, cela s’ajoute aux intitulés des Bac pro et complexifie l’offre. Alors que le facteur géographique est important, la présentation par famille de métiers sur le site de l’ONISEP ne permet plus de repérer facilement l’implantation réelle des formations. L’orientation est moins lisible. De plus, avec ce dispositif, on constate aussi une aggravation de l’orientation genrée. Par exemple, dans «Métiers de la beauté et du bien-être», le couplage des Bacs pro Esthétique et Métiers de la coiffure diminue encore la mixité. 
Attention aux postes ! 

À moyen terme, les familles de métiers risquent de générer des regroupements de sections, y compris en enseignement général, des diminutions de capacité d’accueil, des suppressions de postes… 


Moins d’insertion pro 

Ce dispositif réduit d’un an la formation effective à une spécialité. Il y aussi un risque de perte d’identité des filières. Beaucoup de professions expriment leurs craintes que les élèves ne perdent une année de professionnalisation. Cela va accentuer la concurrence entre établissements et entre spécialités. 
La CGT dénonce cette déspécialisation des formations et la réduction du temps de formation dans la voie scolaire qui dégrade l’insertion professionnelle, mais aussi les possibilités de poursuites d’études des élèves. 

On constate que les conditions de travail des PLP se sont fortement dégradées ! Des vademecums identifient théoriquement des compétences communes mais sont hors sol, car ils méconnaissent les progressions pédagogiques dans les différentes spécialités et la réalité des établissements. En 2nde, le rôle du professeur principal est alourdi par le suivi de l’orientation. 

Concurrence déloyale ? 

Par ailleurs, cette nouvelle réduction du temps de formation professionnelle ne s’applique que pour les élèves de la voie scolaire. Les familles de métiers ne sont pas obligatoires dans les formations en apprentissage. C’est un avantage supplémentaire en faveur de l’apprentissage. 



LA CGT EDUC'ACTION BESANÇON VOUS SOUHAITE DE BONNES VACANCES ET DE BONNES FÊTES !

Plus d'informations sur notre site : www.cgt-education-besancon.fr

CGT Educ'Action académie de Besançon , 11 rue Battant, 25000 Besançon


DÈS CETTE RENTRÉE NE CONFINONS PAS NOS REVENDICATIONS

Annulation de l’hommage national à Samuel Paty

Protocole sanitaire inadapté :

un mépris intolérable pour les personnels !

Pour la CGT Éduc’action, il est intolérable qu’à deux jours de la rentrée, et après deux semaines de vacances, les personnels et les familles apprennent son annulation précipitée.

D’autres choix étaient possibles, comme le report de la rentrée d’une journée demandée par la CGT Educ’action.

Notre organisation demande à ce que le mépris du gouvernement et du ministère à l’égard des personnels cesse. Il est tout aussi  inadmissible de laisser ouverts les écoles et établissements scolaires sans véritables garanties sanitaires pour les personnels et les élèves accueilli·es.

Les personnels de l’Éducation nationale ne peuvent pas être de simples variables d’ajustement au maintien de l’économie de marché.

Télécharger le tract au format PDF

Un gouvernement dépassé, une population reconfinée.

Nouvelles mesures sanitaires à l’École : nouveau symbole de l’impréparation du ministère

Nouvelles mesures sanitaires à l’École :

nouveau symbole de l’impréparation du ministère

Le ministère de l’Éducation nationale annonce que les modalités de gestion de la crise sanitaire vont être modifiées à compter du 22 septembre sur la base des nouvelles recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP).

Si le ministère ne change pas le protocole établi avant la rentrée, il modifie très sensiblement la définition des cas contacts et de leur traçage, les modalités d’isolement des élèves-personnels et la fermeture des classes. Désormais, sans toucher aux recommandations sur les gestes barrières et autres précautions d’hygiène à suivre, le ministère estime que les personnels et les élèves de moins de 11 ans en contact avec un cas Covid confirmé ne sont plus systématiquement « cas contacts » et peuvent donc continuer à venir à l’école. Dans ces conditions, le traçage des cas ne sera effectué que, si et seulement si, l’adulte encadrant était en interaction rapprochée/fréquente avec l’enfant et ne portait pas de masque grand public de catégorie 1 ou de masque à usage médical, mais aussi si 3 enfants de fratries différentes sont positifs dans la même classe.

La CGT Éduc’action est très sceptique face à ces nouvelles instructions sanitaires et la célérité avec laquelle le ministère suit les recommandations du HSCP. Elle considère qu’elles arrivent à un moment très opportun pour le gouvernement et le ministre de l’Éducation nationale qui peinent à gérer cette pandémie par manque d’anticipation, de moyens humains et matériels et de réelle politique de santé.

Lire la suite

Spécial Coronavirus

Déclaration intersyndicale au CTM : réouverture des écoles

Déclaration des organisations syndicales au CTM

Après le discours du Premier ministre devant l’Assemblée nationale, nos organisations syndicales ne peuvent que constater, à ce jour, que la date d’ouverture de l’École et l’organisation de la reprise sont précipitées.
La reprise scolaire envisagée par le gouvernement repose sur le volontariat des familles ce qui contrevient aux objectifs du système scolaire. Beaucoup d’entre elles d’ailleurs subiront des pressions économiques qui les contraindront à envoyer leurs enfants à l’École.
Les annonces du Premier ministre d’une reprise avec un cadre insuffisamment préparé mettent les personnels en difficulté et insécurité et font peser sur les acteurs locaux une responsabilité qui n’est pas la leur.
Les réalités matérielles existantes (sanitaires, superficie des salles de classe et des locaux…), le nombre d’adultes effectivement présents (enseignants, AESH et ATSEM) et les équipements de protection réellement disponibles font que les conditions sanitaires d’une réouverture des écoles n’ont pas été apportées par le gouvernement pour une reprise à partir du 11 mai.
Notre priorité est d’abord la santé des élèves et des personnels et l’ouverture des écoles doit être conditionnée à des garanties indispensables.
Nos organisations demandent au président de la République et à son gouvernement de renoncer à l’imposer, elles s’opposeront à toutes tentatives de pression sur les personnels.

Paris, le 05 mai 2020

Télécharger le communiqué au format 


Pourquoi deux poids, deux mesures ?

Pourquoi deux poids, deux mesures ?

Dans sa gestion de la crise sanitaire liée au Convid-19, le ministère a été amené à bousculer certaines règles habituelles pour prendre une série de mesures exceptionnelles parmi lesquelles les modalités des concours d’entrée à l’Éducation nationale.

C’est ainsi que le ministère a décidé de donner la priorité aux concours externes en allégeant les épreuves et en transformant l’admissibilité en admission dans certains cas.

Lire la suite : Pourquoi deux poids, deux mesures ?


Titularisation des stagiaires

La crise sanitaire actuelle avec son lot d’incertitudes et d’angoisse n’épargne personne et interroge l’avenir proche ou lointain d’un très grand nombre d’entre nous. Parmi eux, les stagiaires de cette année en attente de la validation définitive de leur accès au rang de fonctionnaire.

Après la réussite au concours, cette année de stage est l’ultime étape à franchir avant la titularisation. Déjà très éprouvante en temps normal, la situation vécue par ces jeunes collègues a pris, cette année, un tour complètement inédit avec l’apparition du Covid-19.

Lire la suite : Titularisation des stagiaires


Réouverture des écoles : Pour la CGT Éduc’action c’est non !

C’est avec consternation que la CGT Éduc’action a pris connaissance des annonces du Premier ministre concernant la réouverture des écoles dans le cadre du déconfinement.
Cette volonté d’imposer la réouverture, contre l’avis du Conseil scientifique et de l’INSERM, ne serait faite que pour des raisons pédagogiques et sociales. Mais qui peut encore croire à cette fable ?

Lire la suite : Annonces 1er Ministre sur la réouverture des écoles et des établissements…


 

Paris le 17 avril 2020

Monsieur le Ministre,

Personnels, parents d’élèves, élèves tiennent à vous faire part de la grande inquiétude suscitée par les annonces du président de la République sur la réouverture progressive des écoles et établissements scolaires à partir du 11 mai.

Tout le monde souhaiterait pouvoir reprendre l’école et sortir d’une situation où l’ensemble des élèves subissent les conséquences de la crise et où les inégalités scolaires se creusent. Mais les conditions seront-elles réunies à compter du 11 mai ? En prolongeant au-delà de cette date la fermeture des cafés, restaurants, lieux de culture, etc., le Président de la République a lui-même anticipé le maintien d’une situation de risque sanitaire nécessitant la poursuite de la plus grande vigilance.

Lire la suite : Courrier intersyndical-parents-lycéens au Ministre Blanquer


 

Reprise le 11 mai :

les élèves de la voie pro en première ligne !

 

En pleine crise sanitaire, le ministre Blanquer s’aperçoit enfin des problèmes sociaux des élèves dans la voie pro !

Après le discours de Macron, c’est au tour de JM Blanquer de prôner la reprise des cours à la sortie du déconfinement annoncée pour le 11 mai en insistant sur l’urgence sociale de cette mesure.

Son but, dit‐il, est de ramener à l’école, les élèves décrocheur∙euses dont le plus grand nombre est aujourd’hui scolarisé en LP.

Lire la suite : Reprise le 11 mai : les élèves de la voie pro en première ligne !


Réouverture des écoles : rien n’est prêt pour éviter une seconde vague potentielle de l’épidémie

 

Réouverture des écoles :

rien n’est prêt pour éviter une seconde vague potentielle de l’épidémie

Les annonces faites par Emmanuel Macron, sur la réouverture progressive des écoles et établissements scolaires à partir du 11 mai suscitent l’inquiétude et l’incompréhension des personnels, des élèves et de leur famille.

Si le discours sur les inégalités scolaires qui se creusent est juste, il ne peut pas servir d’alibi à une décision prise, avant tout, pour répondre aux pressions du patronat. Rappelons que la politique sociale et éducative menée par le président n’a fait que les renforcer depuis 3 ans. Pour l’heure, nous ne pouvons que constater les risques que ferait courir à toute la population l’ouverture des écoles et des établissements scolaires dès le 11 mai.

Lire la suite : Réouverture des écoles : rien n’est prêt pour éviter une seconde vague…


Réouverture des écoles et établissements scolaires le 11 mai :

une décision très hasardeuse.

En annonçant, le lundi 13 avril, la réouverture « progressive » des écoles et des établissements scolaires à partir du 11 mai prochain, le président de la République a suscité plus d’interrogations et de craintes que d’apaisement chez les personnels de l’Éducation nationale, les élèves, les parents, mais aussi parmi les collectivités territoriales et les administrations chargées de mettre en application cette décision.

Pour gagner ce pari, le président Macron promet des aménagements et des organisations spatiales spéciales dans les lieux d’enseignement afin que les risques de transmission soient limités entre les élèves et entre les élèves et les adultes

Lire la suite : Communiqué de presse : réouverture des écoles et des établissements scolaires


 Enquête conditions de travail

Elle ne prendra que 4 ou 5 minutes et nous permettra, en fonction des résultats, d’alerter le ministère sur certains aspects.

Je complète l’enquête

Merci de votre contribution.


L’Éducation nationale à l’épreuve du télétravail

Depuis plusieurs semaines, la France fait face à une situation exceptionnelle causée par la pandémie du Coronavirus.
Si le gouvernement feint de maitriser la situation, il ne contrôle pas grand-chose en réalité et tente de faire bonne figure. Surtout, en proposant de voter une loi d’urgence sanitaire, il s’attaque au code du travail et impose une nouvelle régression aux salarié·es. …/…

Pour la CGT, cette crise sanitaire d’ampleur est, de toute évidence, aggravée par les politiques de casse du service public menées depuis des années par les gouvernements successifs. L’Hôpital paie aujourd’hui un lourd tribut. …/…

Et dans l’Éducation nationale…
Dans notre secteur, les tergiversations du ministre ont plongé les personnels dans un profond désarroi laissant les hiérarchies intermédiaires émettre, parfois, des injonctions dangereuses et contradictoires. …/…

Télécharger le 4 pages au format 


Montreuil, le 10 avril 2020

Monsieur Jean-Michel BLANQUER
Ministre de l’Éducation nationale

Monsieur le Ministre,
Depuis le début de la période de confinement, nous avons été interpellés par de nombreux·euses collègues de différentes académies qui ont vu leurs classes virtuelles être infiltrées et ce, via des plateformes recommandées par l’Éducation nationale.
Ces infiltrations s’illustrent de différentes manières : musique pendant le cours, insultes ou obscénités proférées, bruits intempestifs. Ces cours infiltrés sont parfois filmés et les vidéos sont alors postées sur les réseaux sociaux en dehors de tout respect de l’anonymat, certaines vidéos laissant apparaitre le nom des collègues.

Lire la suite : Classes virtuelles : La CGT Éduc’action interpelle le Ministre Blanquer


La suppression du BEP n’est pas une urgence !

Dans cette situation de crise inédite que traverse la France, depuis la fermeture des établissements et la mise en place du confinement, les personnels de l’Éducation nationale montrent leur engagement au quotidien pour maintenir un lien avec les élèves et les familles afin de ne pas les perdre.
Ils s’appliquent aussi à mettre en oeuvre la pseudo « continuité pédagogique » qui est particulièrement ardue dans les lycées professionnels où elle relève davantage de l’utopie tant les préoccupations des élèves sont, à l’heure du confinement, bien plus centrées sur leurs conditions de vie, bien avant celle de la poursuite de leur scolarité.

Lire la suite : Communiqué de presse : suppression du BEP


AESH et télétravail : Des exigences surréalistes !

AESH et télétravail :


Des exigences surréalistes !

Alors que la situation exceptionnelle de confinement que traverse la France a engendré la fermeture des écoles et la mise en place du télétravail, les AESH (Accompagnant·es d’élèves en Situation de Handicap) se retrouvent dans des difficultés majeures pour assurer la « continuité pédagogique » des élèves en situation de handicap, exigée par le ministère. 

Pour rappel, lors de l’installation du confinement, des AESH ont essuyé les premières dérives en devant se rendre dans leurs établissements pour faire du ménage ou désinfecter les locaux.

Lire la suite : AESH et télétravail : Des exigences surréalistes !


Personnels administratifs et techniques des services :Stop au racket !Au travers d’ordonnances*, le gouvernement a et va adopter un certain nombre de nouvelles dispositions concernant les agent.e.s de la Fonction publique

Ni les salarié.e.s du public ni celles et ceux du privé n’ont à payer sur leurs conquêtes sociales les conséquences d’une crise sanitaire qu’elles et ils subissent de plein fouet, conséquences notoirement aggravées par des années de politiques d’austérité, d’argent-roi et de démantèlement des services publics.

Louer à longueur de médias et de discours la main sur le cœur, les « héros du quotidien » que sont les agent.e.s de la Fonction publique, saluer leur engagement sans faille, très bien. Mais, lorsque, dans le même temps, les mesures coercitives à leur encontre se multiplient (déni de l’exercice du droit de retrait, graves manques de moyens pour assurer leur protection et, maintenant, attaques contre les congés et les RTT), on mesure mieux le double langage de ceux qui nous gouvernent.

Lire le tract            Lire l’ordonnance RTT



Il faut des moyens pour Mayotte, pas un régime d’exception.

C’est avec consternation que la CGT Éduc’action a pris connaissance de l’arrêté, paru au JO du 9 avril, permettant d’armer les équipes mobiles de sécurité (EMS) du rectorat de Mayotte.

La CGT Éduc’action, seconde organisation syndicale de l’académie, est bien au fait des graves problèmes de sécurité rencontrés par les élèves et les personnels dans les établissements de Mayotte. Il ne s’agit en aucun cas de les nier, mais bien de les combattre.

Lire la suite : Il faut des moyens pour Mayotte, pas un régime d’exception.


 Dotations supplémentaires dans le premier degré :


pas une bonne nouvelle pour tout le monde.

Alors que dans toutes les académies, les opérations de préparation des cartes scolaires sont en cours, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé le 27 mars dernier que les dotations globales seraient revues en ces temps de crise sanitaire. En effet, il a indiqué qu’il n’y aurait pas de fermeture de classe sans accord des municipalités dans les communes de moins de 5000 habitant·es et que l’équilibre ouvertures-fermetures serait « finement analysé » en milieu urbain.

Lire la suite : Communiqué de presse : 1er Degré – Moyens supplémentaires



En raison de la situation d’ “état d’urgence sanitaire”, le Président de la République et le gouvernement ont annoncé la suspension des “réformes” en cours, sans toutefois entrer dans le détail. Aussi, nous demandons solennellement aux deux Ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur d’annoncer publiquement la suspension de la “réforme” de la Formation des enseignants ainsi que de l’ensemble des procédures afférentes pour permettre de nouvelles négociations.

Lire la suite : Réforme INSPE : Communiqué interfédéral


Communiqué de presse : EXAMENS du 03/04/2020

 

Examens et confinement : le choix ministériel de l’inégalité sociale

Alors que le Premier ministre avait annoncé la veille la philosophie globale des futurs aménagements des épreuves des baccalauréats et du Diplôme National du Brevet, il revenait à JM Blanquer d’annoncer ce vendredi 3 avril les mesures précises d’application. Sans surprise pour la CGT Educ’action, le ministre a annoncé la prise en compte totale du contrôle continu pour la validation de ces examens, quels que soient les conditions et le calendrier de reprise éventuels des cours.

Lire la suite : Communiqué de presse : EXAMENS du 03/04/2020


 

Paris le 2 avril 2020

Monsieur le Ministre,

Alors que les vacances de printemps démarreront ce samedi dans la zone C, vous avez annoncé la mise en place, pendant cette période, d’un programme de soutien scolaire divisant ainsi les élèves en deux catégories, celles et ceux qui auraient besoin de se reposer et celles et ceux qui auraient besoin de remédiation.

Tous les élèves, parents d’élèves et personnels ont droit aux vacances et en ont besoin. Les parents d’élèves demandent à ce que s’arrête la pression qui s’exerce sur eux et leurs enfants.

Lire la suite : Courrier intersyndical au Ministre Blanquer


 

Continuité pédagogique et enseignement à distance :

que veut nous dire le directeur du CNED ?

Depuis la fermeture des écoles et établissements scolaires la semaine passée, nous assistons à la mise en place généralisée de ce qu’appelle le ministère « continuité pédagogique » et enseignement à distance. Cela soulève un certain nombre de questions sur les pratiques pédagogiques, les conditions de travail et d’étude, mais aussi sur les outils mis à disposition des personnels et des élèves par l’administration. Au-delà des aspects pratiques et techniques qui ont très vite montré leurs limites, cette mise en œuvre suscite de nombreuses questions sur le métier d’enseignant·e.

Lire la suite : Continuité pédagogique et enseignement à distance – Communiqué de presse


 

Paris le 23 mars 2020

Monsieur le Ministre,
Les personnels montrent leur engagement pour accueillir dans les écoles les enfants de soignant-es, assurer les fonctions techniques et administratives qui requièrent impérativement leur présence sur site et maintenir une activité scolaire. Leur protection est nécessaire. Nous exigeons que les mesures de protection et d’hygiène soient appliquées, que du matériel (masque, gel hydroalcoolique, serviette à usage unique…) soit systématiquement fourni dans les écoles, établissements et services. Dans de trop nombreuses situations ce n’est pas le cas.

Lire la suite : Courrier intersyndical au Ministre Blanquer


Communiqué de presse : Télétravail du 18/03/2020

 

Les personnels de l’Éducation nationale à l’épreuve du télétravail.

Depuis lundi 16 mars, et suite aux décisions présidentielles de ces derniers jours, tous les personnels de l’Éducation sont appelés à exercer leurs missions en priorité par le télétravail et à distance.

La première journée a été chaotique avec des personnels enseignants qui ont eu toutes les peines du monde à maintenir « la continuité pédagogique » comme demandée par notre administration. En effet, de nombreux bugs informatiques avec les plateformes CNED ou ENT ont même incité certains ou certaines collègues à se tourner vers d’autres formes de communication comme WhatsApp, voire même à donner leurs coordonnées personnelles (propres mails ou numéros de téléphone). Ceci pose alors de très nombreuses questions essentielles liées aux règles de la RGPD.

Lire la suite : Communiqué de presse : Télétravail du 18/03/2020


Lire la suite

simulateur de calcul de retraite

CONTRE LE PROJET DE RÉFORME DES RETRAITES TOUTES ET TOUS EN GRÈVE

Macron s’attaque de façon systémique à notre système de retraite avec lequel le taux de remplacement pour une carrière complète est actuellement d’un peu moins de 75% dans le privé comme dans le public. Le gouvernement veut un système à points totalement individualisé. Celui-ci prendra en compte toute la carrière au lieu des 6 derniers mois pour les fonctionnaires et les 25 meilleures années pour le privé.
Contrairement aux éléments de langage répétés par tous les membres du gouvernement sur tous les médias à longueur de journée, cet appel n’est pas pour la défense des régimes spéciaux mais contre la mise en place du régime par points.

Retrouver le simulateur de retraite en cliquant sur l’image ci-dessous :

simulateur copie

 

MOUVEMENT 2020

  • 1er degré Mouvement 2020 second degré Notre encart « spécial mouvement 2020 » du PEF n°161 avec toutes les explications sur le mouvement du 1er,  2nd degréATSS et sur les demandes de postes à l’étranger ou dans les DOM-COM-POM

****

****

****

****

****

  • Mobilité des personnels du second degré : affectation des personnels enseignants, d’éducation et des psychologues de l’éducation nationale à Saint-Pierre-et-Miquelon – rentrée scolaire 2020 : note de service n° 2019-162 du 13-11-2019

****

****

AESH : Mobilisation Nationale le 20 novembre 2019

 AESH, ne restons pas isolé·es

Le 20 novembre, en AG et dans la rue

Pour la revalorisation et un statut !

Avec l’intersyndicale nationale, la CGT Éduc’action et son collectif national AESH appellent les personnels à construire la mobilisation pour faire avancer leurs droits et exiger dignité, amélioration du salaire et des conditions de travail, reconnaissance et statut.

Lire la suite : AESH : Mobilisation Nationale le 20 novembre 2019


Vade-mecum sur l’apprentissage : méthodologie du tri social !

 

Pendant les congés d’été, le ministère a publié un nouveau vade-mecum « Développer l’apprentissage à l’Éducation nationale ». Il décline les modalités de la mise en place de l’apprentissage dans les lycées.

Ce vade-mecum confirme la méthode autoritariste du Ministre. Les personnels et les Conseils d’Administration sont désormais dépossédés de leur pouvoir de décision : la consultation du CA n’est plus obligatoire pour ouvrir une Unité de Formation en Apprentissage (UFA). C’est le chef d’établissement qui décide seul de la signature d’une convention entre un CFA et l’EPLE. L’autonomie des établissements devient toujours plus l’autonomie des chef·fes. Le Rectorat établit la carte des formations initiales par apprentissage tant pour les EPLE que pour les GRETA.

Lire la suite : Vade-mecum sur l’apprentissage : méthodologie du tri social !

Plus jamais ça !

plus jamais

« Plus jamais ça ! »

Signez la pétition 

Le geste désespéré de Christine le samedi 21 septembre, directrice de l’école Méhul à Pantin, bouleverse toute notre profession.

Par un courrier adressé à quelques personnes, notre collègue décrit le difficile exercice de son métier d’enseignante et de sa fonction de directrice. Elle y explique l’impossibilité de faire face, au quotidien, à l’ensemble de ses responsabilités malgré son profond attachement à sa mission, ses élèves et leurs familles comme à ses collègues. Sa lettre explique comment cette impossibilité de faire face a conduit à son épuisement puis à l’irréparable pour mettre un terme à sa souffrance devenue insupportable.

Avec les organisations syndicales SNUipp-FSU, SE-Unsa, Sgen-CFDT, CGT-Educ’action, Sud-Education, en signant cette pétition, j’exprime ma plus vive émotion et mon soutien aux proches de Christine ainsi qu’à ses collègues, aux élèves et aux familles de son école, et exige qu’un chantier portant sur les conditions d’exercices de nos métiers à l’Education Nationale soit ouvert en urgence afin d’obtenir des mesures concrètes d’amélioration de nos conditions de travail.

Cette signature s’ajoute à l’expression de mon émotion et de mon soutien jeudi 3 octobre, jour des obsèques de Christine Renon, par une marque personnelle ou collective de deuil, un moment de recueillement dans mon école avec l’ensemble de mes collègues, les autres personnels de l’école, les parents d’élèves, les élu.es …ou dans le cadre des initiatives prises dans les départements (rassemblements, interpellations, grève…).

Par cette signature je réclame une toute autre qualité de vie au travail et je refuse que le travail engendre des situations de soufrance au quotidien, notamment par des demandes, des prescriptions et autres injonctions, le plus souvent dans l’urgence qui font perdre le sens de nos métiers. Un tel drame ne doit plus se reproduire.

Signez la pétition