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Élections Professionnelles 2022 :

  1. Des positions et revendications communes.
    Malgré les différences nées de l’histoire du mouvement syndical, nous, SUD Éducation et la CGT Éduc’Action,
    partageons une culture commune, tels notre vision interprofessionnelle du syndicalisme ou notre programme revendicatif qui privilégie le collectif face aux intérêts personnels.
    Nous promouvons ensemble, la conception d’un travail non destructeur mais créateur, un progrès social pour tous.
    Nous militons notamment pour la suppression du PPCR (des primes à la tête du client ?), du jour de carence et une réelle revalorisation de nos salaires.
  2. Une action dans les mouvements, les établissements, les instances.
    Ces positions nous conduisent souvent à être ensemble dans les mouvements, dans les appels, que ce soit au niveau local ou national.
    Des listes intersyndicales sont déjà élues dans les établissements.
    Le fonctionnement démocratique à l’intérieur de nos syndicats et la volonté farouche de défendre tous les salarié-es fondent notre quotidien de militant syndical. Nous veillons surtout à ce que les principes d’équité et de justice soient effectifs, tant pour la mobilité que pour les rémunérations.
    Nous intervenons aussi fréquemment aux cotés des personnels précaires et non titulaires, qui ne doivent pas être les variables d’ajustement et plus généralement pour résorber la précarité dans l’EN.
  3. Plus de listes pour plus de salariés de l’EN représentés.
    Les modalités du scrutin pour ces élections professionnelles ont imposé des contraintes favorisant principalement lessyndicats qui pratiquent l’accompagnement des réformes en se contentant d’en corriger quelques traits. En travaillant à l’élaboration de listes communes dans tous les corps de l’Éducation Nationale, Sud Éducation et la CGT-Éduc’Action entendent représenter plus de salarié-es, être encore plus proches des personnels et de leurs préoccupations.
  4. Plus de lisibilité et de représentativité contre toute politique libérale.
    Les réformes libérales qui touchent l’EN ne sauraient être combattues sans les salarié-es. Un front uni nous semble nécessaire pour faire reculer le gouvernement, pour porter la parole de ceux qui font l’éducation et qui la vivent au quotidien. Ce front était déjà à l’œuvre au mois de septembre dernier contre la réforme de l’enseignement professionnel.
    Ce combat contre les atteintes aux intérêts des élèves et des personnels, nous entendons le prolonger dans tous les secteurs de l’EN, face à la réforme des lycées généraux, des services administratifs, qui conduisent, pour la plupart, à des suppressions de postes, à un alourdissement des tâches confiées aux salarié-es. Au final cela se traduit pour les élèves
    par une sélection abusive et un rejet des plus démunis.